Pour la première fois... publié le 15-06-2009Pour la première fois dans l'histoire de la maltraitance des Galgos !
Maltraiter les animaux n’est pas gratuit.
Le Ministère Public de Badajoz requiert un an de prison pour un homme qui a pendu 2 chiens et deux ans demi pour un autre qui a empoisonné des guêpiers (oiseaux).
C’est la première fois qu'une peine de prison est demandée pour de mauvais traitements sur des animaux à Badajoz.
Le Seprona a dénoncé l’empoisonnement de vautours à Mérida
Un homme qui avait pendu ses deux chiens dans la commune de la Siberia sera sur le banc des accusés pour répondre du délit de maltraitance grave sur animaux domestiques. Le Ministère Public de Badajoz demande qu’il soit condamné à un an de prison et à trois ans d’interdiction d’exercer toute profession en rapport avec les animaux.
C’est la première fois qu’une peine de prison est requise pour maltraitance animale à Badajoz, d’après Agustín Manzano, procureur délégué à l’environnement.
Bien que la pendaison de chiens soit encore relativement fréquente, très peu de cas arrivent devant les tribunaux car on ne recherche pas qui a été la personne responsable de la maltraitance.
Jetés dans une poubelle
Dans ce cas, il a pu être établi que les deux chiens retrouvés dans une benne à ordure (l'un des deux agonisait encore) avaient été pendus à l’aide d’une corde passée autour du cou.
Ainsi, ils auraient une mort “douloureuse et à la souffrance évidente" puisqu'ils mettraient plusieurs minutes à mourir. Après la pendaison, l'accusé a mis les animaux dans un sac et les a jeté dans la benne à ordures.
A côté des chiens, on a retrouvé les cadavres de six poules, également propriété de l’inculpé.
On suppose qu’elles ont été mordues par les chiens et que le propriétaire les a punis par pendaison.
L’enquête sur ces faits, qui se sont produits en septembre 2008, a été conduite par le Tribunal de Herrera del Duque.
Du poison pour les oiseaux
Si maltraiter les animaux est puni par le Code pénal, le fait d’empoisonner de la nourriture ou des piquets pour tuer les oiseaux l'est aussi.
Le Tribunal de Badajoz a présenté une accusation contre un apiculteur qui avait empoisonné des piquets pour tuer des guêpiers.
L’homme, qui vit également dans un village de la Siberia, a acheté un puissant insecticide appelé Lebaycid 50, utilisé pour le traitement des arbres fruitiers et autres plantes. Mais il ne s’en est pas servi à cette fin, mais pour protéger ses ruches des oiseaux.
Il a badigeonné de ce poison plusieurs piquets autour des ruches et les a placés, reliés par des cordes, comme des perchoirs à oiseaux.
L’effet de ce poison sur les guêpiers est mortel : lorsqu'ils se posent le poison traverse la peau des pattes et les tue. Ainsi, l'apiculteur évitait que les oiseaux ne mangent les abeilles de ses ruches.
Délit contre la faune
Les gardes civils du Seprona ont trouvé les piquets empoisonnés et des restes d’un guêpier mort. Ils ont envoyé les piquets et les cordes à la Faculté vétérinaire de l’Université d’Extremadura, qui a confirmé la présence du poison.
Le guêpier est un oiseau figurant au catalogue régional des espèces menacées, sa chasse est donc interdite. Le Code pénal punit l'usage de poisons dans le but de nuire à la faune. Le Tribunal accuse cet homme d'un délit répété contre la faune et demande qu'il soit condamné à deux ans et demi de prion et à quatre an d'interdiction de chasse.
Il demande également qu’il soit reconnu inapte au métier d’apiculteur pendant la durée de sa peine. L'affaire est également instruite par le Tribunal de Herrera del Duque.
Le Ministère public de l’environnement traite également une affaire présentée par le Seprona pour la mort d'oiseaux dans une propriété proche de Mérida.
On y a retrouvé morts et enterrés, quatre vautours noirs, un milan royal, un milan noir et cinq corbeaux. D’après les analyses toxicologiques, la mort des oiseaux est due à un empoisonnement au carbofurane.
L’enquête sur des morts d’animaux dans la nature causées par des appâts empoisonnés est déjà très avancée d’après le procureur Agustín Manzano.
La Guardia Civil dispose même de chiens dressés capables de repérer les appâts sans les manger. Quand le Seprona trouve des animaux morts et suspecte qu’on a utilisé du poison pour les tuer, il envoie les échantillons à la Faculté vétérinaire qui détermine la cause de la mort.
Assassinat de deux innocents publié le 31-03-2009
AGUILAR DE LA FRONTERA (CORDOBA) , assassinat de 2 innocents...
Un jeune mastin avait été signalé aux bénévoles oeuvrant sur Corboda, blessé, probablement torturé ou victime de mauvais traitements. Une corde enserrait son cou, et la boite cranienne était enfoncée avec une large blessure. Accompagnant ce malheureux, une petite chienne, jeune et saine, le suivait partout. Ces deux pauvres abandonnés cherchaient compassion dans une rue d'Aguilar de Cordoba.
Les bénévoles avertis du cas avaient trouvé des accueils et mis en place le sauvetage, venant demander de l'aide au vétérinaire de la ville, possedant une clinique. Celui ci non seulement avait refusé son aide mais il avait sommé les bénévoles de les récupérer avant le lendemain...
A peine quelques heures plus tard, ce même jour, le vendredi 27 mars 2009, le vétérinaire accompagné d'un commis avait été sur le lieu où se trouvait les deux chiens. Après avoir immobilisé le mastine qui n'avait opposé aucune resistance, le vétérinaire lui plaqua la tête au sol et lui fit l'injection mortelle d'euthanasie... puis il attrapèrent la pauvre petite chienne avec un lasso, lui enserrant le cou, elle se fit pipi dessous de panique avant de mourir elle aussi de la même injection. Ceci se deroula devant des témoins en pleine rue, alors même que le sauvetage des 2 malheureux était planifié pour le lendemain matin.
Ce "vétérinaire" assassin, honte de sa profession, sans respect pour l'ethique, sans coeur ni compassion se retranche derrière la municipalité qui l'a mandatée pour recueillir les animaux errants ...exterminer serait un terme plus juste...
Des protestations et pétitions s'élèvent de partout pour dénoncer une fois de plus l'horreur espagnole
Macabre découverte publié le 25-03-2009
Les ossements d'une centaine de galgos morts découverts dans un déversoir de la région de Castilla-de-la-Mancha.
L'organisation Amnistie Animale a dénoncé devant le Service de Protection de la Nature (Seprona) de la Garde Civile la découverte de près d'une centaine de galgos morts dans l'ancien déversoir de la localité Villatobos de Tolede le 15 mars passé.
Ces galgos ont été très certainement pendus puisqu'il existe des cordes encore accrochés aux squelettes, ainsi que sur les branches des arbres...
Sur ce même secteur, un galgo d'un mois a été retrouvé mort "avec une plaie dans la tête" dans un ruisseau.
La Présidente de "Galgos sin Fontreras" avait déjà dénoncé des faits similaires, le 22 février, il avait été retrouvé quatre autres cadavres de galgos sans identité sur un terrain de municipalité de Sonseca (Tolède) et constaté par les agents du Seprona.
Le Maire, se dit fort affecté par cette découverte, mais tout le monde sait depuis longtemps ce qui se passe dans ce secteur.
Le porte parole de l'ONG a critiqué "la mauvaise volonté des administrations" en rendant des auditions sourdes, ils ignorent l'horreur que subissent ces animaux, dont l'espérance de vie est réduite à "1 ou 2 ans tout au plus", puisqu'il s'agit de chiens considérés comme des outils et qu'une fois la saison de chasse terminée, ils sont exécutés ou sont abandonnés.
Cette région est un véritable enfer pour les galgos...
Des nouvelles d' Angel... (suite flash du 05/02/2009) publié le 13-02-2009
Le 12/02/09 : des nouvelles....
Bonjour, Merci de publiés la triste histoire d'Angel. Il est bon que les gens connaissent ce qui ce fait avec une impunité totale aux animaux dans ce pays. L'évolution Angel est bonne, très bonne, mais lente comme on pouvait s'y attendre. Les blessures du col et cervicales sont énormes il faut lui ajouter une patte défaite, laquelle a été déjà opérée et va parfaitement. Étant un jeune chien la récupération peut être presque totale, bien qu'ils reste à voir les lésions cervicales et surtout psychologiques (jusqu'à ce jour il reçoit le traitement par les volontaires du refuge, mais croyons que peu à peu il prendra confiance, c'est une question de temps….) Il Mange normalement et il a déjà prit quelques 5 kilos, bien qu'encore il lui manque au moins 7-8 de plus pour avoir un poids normal. Voici des photos d'Angel pour que vous puissiez voir la bonne évolution .
Rafaël d'Aragon. Président " Le Cau" de Vinaròs
Angel, victime innocente d'un bourreau... publié le 05-02-2009
Angel, encore une victime innocente de la barbarie humaine... il a été pendu, mais par quel miracle il en a réchappé ??
Agonisant, il a parcouru les rues de la municipalité voisine de Benicarlo avec ce fil de fer au cou qui, jour après jour, l'étranglait lentement. Angel était en train de mourrir, la tête complétement enflée à cause de la pression du fil autour du cou, le rendant quasiment aveugle.


Personne dans ce village n'a fait quoi que ce soit pour aider ce malheureux chien.
Même s'il est désagréable de voir ces images, c'est la réalité et nous ne pouvons pas fermer les yeux et ignorer ce qui se passe.
Les vétérinaires sont confiants et Angel devrait se rétablir...