Lenny s'en est allé le 6 janvier , emportant avec lui tant d'amour , de douceur, et d'amitié
Je te regarde sur les photos et rien n'était plus beau que cette complicité que nous avions ensemble toi et Flora , ta copine de jeux à qui tu manques beaucoup
Petit Tom , Fredy et Chipie tes 3 chats te cherchent partout
Tu laisses un grand vide , mais dans mon coeur tu es toujours présent et dans mes pensées et à mes côtés
Je pleure souvent quand je réalise que tu n'es plus là
J'ai du mal à l'accepter , toi qui était si jeune alors que tu avais toute la vie devant toi , pour partager tant de bonheur avec nous . Je te vois courir dans le jardin avec Flora , tant
de joie et d'énergie à jamais perdues et tandis quela vie te quittait , je pensais à notre première rencontre chez Kaly , toi qui m'avait adopté tout de suite
Tu resteras dans mon coeur pour toujours , mon petit , mon petit loup , mon petit Lenny
Annette
"Chico s’en est allé…
Chut…les anges ont les ailes froissées
Et le silence a englouti les rires des fées
L’écho d’une vie qui viens de se terminer
Entoure d’ondes légères le panier déserté
Jessy pleure sans larme le chagrin des chiens
Et viens misérable se cacher sous ma main,
Chico s’en est allé.
Va mon chien, quitte ton corps martyrisé
Envole toi vers ce pays rêvé,
Ou plus jamais la douleur ne ternira tes yeux
Ou, je te l’ai promis, tu pourras aller mieux.
Betel mon chien ne tourne pas en rond
Tes yeux tristes sont un puit d’âme sans fond,
Chico s’en est allé.
Nous nous sommes tant battus contre la maladie,
Tu t’accrochais si fort à ta nouvelle vie,
Nous ne formions plus qu’un seul bloc d’amour
Que la mort a brisé sans espoir de retour.
Mes levriers se sont serrés contre mes jambes
Une angoisse silencieuse cachée dans leurs yeux d’ambre,
Leur frère s’en est allé.
Je t’ai accompagné jusqu’au bout de ta vie
Couché sur cette table de nickel terni
Sursautant d’angoisse tu ne voulais partir,
Pas me quitter mon chien, mon ami martyr.
Je t’ai chuchoté tout ira bien maintenant
Ma main sur ton cœur palpitant
Jusqu’au dernier battement,
Chico s’en est allé."
Brigitte M.
Pour Soleil In Memoriam
Aujourd'hui , le soleil ne brille pas ,
Le ciel pleure ,
Il pleut des larmes de sang ...
Et nos coeurs pleurent à l'unisson ;
Une petite vie vient de s'éteindre ...
Une vie de rien pour certains une vie de tout pour nous ,
Cette vie s'est éteinte à l'aube d'un nouveau départ ;
Cela nous semble tellement injuste et dur ..
Ton nom petite Galga : '' Soleil'' qui te fût donné semblait augurer d'un avenir couleur d'or et de miel
Ce nom te ressemblait : joyeux, brillant ,chaud, bon ,doux aimant ,tant de qualificatifs à ton image ;
Que nous aimions à t'imaginer sur des sofas moelleux , étendue nonchalamment , repue d'un amour qui jusqu'à ce jour se refusait à toi, ne craignant plus rien de la vie, vivante ENFIN tout
simplement;
Nous touchions du doigt ce rêve pour toi;
Mais au moment ou chacun te pensait sauvée et bientôt au sein de ta famille ;
En ce jour funeste , le Destin ,le Grand Ordonnateur, en a décidé autrement ,
Il ne t'a pas accordé de vivre ...
Il t'a emmenée loin de nous ,loin de la promesse d'une aube enchantée .
Tu as rejoint la cohorte de tes frères et soeurs de malheur ,
ces silhouettes fantomatiques qui hantent nos nuits ,
tous ceux qui font que nous ne pouvons pas baisser les bras même si la charge est lourde ,si lourde parfois ...
Tu as rejoint Clara qui elle aussi est partie avant d'avoir la félicité tant espérée ..
Vous tous qui partez ,vous êtes nos petites morts ..nos bleus au coeur et à l'âme ...
Pour que ta mort ne soit pas vaine , continuons notre combat ; même si parfois cela nous semble le pot de terre contre le pot de fer ,
Je voudrais tant croire que toute vie sauvée vous sauve tous !
Aujourd'hui pour nous le soleil est NOIR .......
Texte écrit par Carole G.
Lettre à mon ange...
Linda, mon ange, maintenant que tu es partie,
Il faut que je te conte, l'histoire de notre vie.
L'histoire d'une femme, moi, qui un jour a trouvé
L'amour d'une chienne, toi, un jour abandonnée,
Par un maître sans coeur, qui n'a pas deviné
A quel point tu pouvais lui donner sans compter.
Octobre, il y a 2 années, j'ai découvert l'histoire des lévriersL'Espagne, pays si beau, si chaud... que je croyais
Etait le pays de l'horreur, du martyr, de la mortDe vous pauvre galgos livrés à votre sort.
Décembre, il y a 2 années, je suis venue
Mon ange AdoréDans cette famille si bien, qui t'a beaucoup aimée.
Je suis partie heureuse car tu m'accompagnais
Pour une nouvelle vie, toi et moi à jamais...
Tes bonds joyeux qui toujours m'accueillaient,
Sur ma cuisse où ton grand nez tu frottais
L'une serrée contre l'autre, dans une étreinte sans fin,
Je te disais mon ange mon désespoir, mon chagrin,
Si un jour par malheur tu devais me quitter
Si par malheur un jour tu devais t'en aller...
Tu étais si belle, si douce, si tendre...
Tu étais tout pour moi et tu aimais l'entendre,
J'adorais ton regard, tes grands yeux pleins d'amour,
Ma Linda, ma Douce, ma Princesse pour toujours...
Je ne suis pas très douée pour les poèmes
Mais j'ai voulu par ces quelques mots,
Montrer au monde et à tous ces salauds
Qui critiquent sans égard le mot "Je t'aime""
Pour qui ?, pour un chien ?, ça n'en veut pas la peine...
"Pauvres d'eux, ils ne peuvent pas comprendre
Combien, vous 4 pattes vous pouvez leur apprendre.
Au revoir mon Ange, attends moi... ma Belle
Moi non plus Linda, je ne suis pas éternelle
Et quand je passerais un jour de l'autre côté
Toi et Moi, pour toujours... pour l'éternité...
Martine
PLATON : Toi le vieux berger qui, plus mort que vif dans le froid et la solitude de ton fossé ou tu allais partir seul abandonné
Toi Platon qui as eu cette petite étincelle de survie en te faisant soulever avec peine ta pauvre tête pour qu'une belle et bonne âme qui passait par là te remarque et vienne à ton
secours
Toi Platon qui nous a fait vibrer, qui nous a fait espérer, tu nous fais maintenant pleurer....
Mais nous sommes fiers de t'avoir connu car ce qui ne ne tue pas nous rend plus fort et de la force nous en avons et nous en aurons encore et toujours pour aller secourir tes frères
et soeurs de misère sur cette terre maudite ou le destin n'a pas voulu que tu finisses.
Toi Platon pour tes dernières heures ; tu auras connu la bonté, la générosité, l'amour, la chaleur et une fin digne.
Nos histoires ne se terminent pas toujours bien car nous ne sommes pas dans un conte de fées pour enfants.
Toi Platon mon vieux chien tu as gagné ton paradis et de là ou tu es tu nous donnes le courage de continuer .
Nous ne t'oublierons pas ; je ne t'oublierai pas...
Un dernier baiser non pas pour te dire Adieu... juste "Au revoir"...
Texte écrit par Carole G.
Il est arrivé un soir d'automne chez nous.
C'était encore un grand bébé très timide. Progressivement il s'est adapté et a commencé à s'intéresser aux chiens de la maison.
Il appréciait les balades en forêt, suivies de gros dodo devant le feu de cheminée. Il était doux, patient, discret mais recherchait les câlins.
Malheureusement, la mauvaise étoile espagnole sous laquelle il était né, ne l'avait pas oublié. Elle ne lui a accordé que 4 mois de bonheur avec nous. Malgré tous nos efforts, Birdy nous a quittés très vite. Son état s'est détérioré en à peine 24 heures. Nous aurions tant voulu faire un long chemin avec lui.
Ce gentil chien méritait une autre destinée et il nous manque...
Catherine et Jean-Pascal
"Juste à l'entrée du paradis se trouve un endroit appelé "Pont de l’Arc-en-ciel".
Ce Pont relie le Paradis à la Terre. Il est ainsi dénommé à cause de ses multiples couleurs.
Quand un animal qui a été particulièrement aimé meurt, il traverse le "pont de l'Arc-en-ciel".
Il y a là des prairies et des collines pour tous nos amis où ils peuvent courir et jouer ensemble.
Il y a abondance de nourriture, d'eau et de soleil et nos amis ont chaud et sont parfaitement bien.
Tous les animaux qui ont été malades et vieux, retrouvent la santé et la jeunesse.
Ceux qui ont été blessés ou mutilés sont à nouveau sains et forts, tels que nous nous souvenons d'eux dans nos rêves.
Il n'y a qu'une seule chose qui manque. Ils ne sont pas avec la personne qui les a aimés sur terre.
Donc, chaque jour, ils courent et jouent jusqu'à ce que vienne le jour où l'un d'eux cesse soudainement
de jouer et regarde le ciel ! Alors, le nez remue ! Les oreilles se lèvent !
On vous a vu et cet être s'éloigne soudainement du groupe !
Vous le prenez dans vos bras et vous l'étreignez. On vous lèche la figure, encore et encore...
Puis ensemble, vous traversez le pont Arc-en-ciel, pour ne plus jamais être séparés."
Karine
Je l'appellais "mon petit crapaud" car elle avait pris cette position sur mon lit dès le premier jour....
Elle avait été abandonnée à la fourrière, malade et famélique pour y mourir, ne servant plus à rien, délaissée par un maitre que seul l'intérêt guide ...
Elle était si faible et chétive, avec ses grands yeux tristes... Nous avons tout mis en oeuvre pour la sauver...
Elle avait trouvé chez moi l'apaisement et les caresses, l'amour qui lui avait tant manqué aussi, elle secouait la queue lorsque je m' approchais, elle savourait la vie, tout simplement, chaque
instant de la vie, loin de l 'enfer...
Je garde le regret de ne pas avoir pu lui offrir plus longtemps cet apaisement qu 'elle avait trouvé ici.
Elle s'est éteinte après seulement quinze jours de bonheur, elle est partie bien trop tôt mon petit crapaud, recroquevillée au creux de mon lit, recroquevillée au creux de mon coeur, me laissant
un grand vide et seul le chagrin....
" SUNNY , repose en paix Petit ANGE
Tu me manque tellement " Mon Petit Crapaud "
Cécile
Mila, ma princesse
Oboé, tu n'étais que gentillesse et d'une douceur immense pour un seul être.
Ta façon de nous regarder quand on te parlait, il ne te manquait que la parole.
Et avec les garçons, ils t'aimaient et tu le leur rendais bien, comme avec nous d'ailleurs.
Mais voilà, bientôt 2 mois que tu nous as quitté, emporté par la maladie.
Tu avais trouvé paix et repos ici. Tu es parti bien trop tôt...
Maintenant tu es libéré de toute souffrance, tu peux courir de tout ton saoul...
Comme tu nous manques...
Mon Beau, mon Doux, tu resteras a jamais dans nos coeur...
Texte écrit par Géraldine
Nous venons d'apprendre la mort de AS hier à Barcelone. Il est mort chez le vétérinaire du protectorat qui a tout tenté pour le sauver, d'une cardiopathie grave qui n'avait pas été
décelée. Il avait un adoptant qui l'attendait ici en France, qui l'aurait chéri et lui aurait fait oublier sa vie de misère... le destin en a décidé autrement... la vie est injuste.
Les bénévoles du refuge disaient de toi, que tu étais le plus bon, ton dur passé n'avait pas enlevé toute la bonté et l'amour que tu avais envers les humains... nous ne t'oublierons pas...
Ce matin, Pablo est mort. Il est mort à Madrid, après avoir souffert des jours et des jours, affamé, déshydraté, plein de vers... Si seulement il avait eu la chance de tomber sur une personne compétente une semaine plus tôt ! Mais, voyez-vous, Pablo n'est pas comme vous et moi... Pablo n'est qu'un chien.
Pablo lui, n'est pas arrivé au bout du chemin. Il est mort, lui si doux, si gentil, qui n'avait fait qu'aimer et obéir à un être qui n'a d'humain que l'appellation. Il est mort avant de savoir
qu'une vie de chien, c'est autre chose qu'être battu, blessé, brûlé à la cigarette. Qu'une vie de chien, ça peut-être de l'amour, des caresses et de la chaleur...
Je me bats, ainsi que d'autres, pour que cette barbarie cesse. Je me bats pour que l'être humain arrête de prendre du plaisir à torturer plus faible et plus aimant que lui. Plus fidèle que
lui.
Et tous les coeurs de pierre, tous les indifférents qui ne trouvent pas d'intérêt à ce combat, qui ne trouvent qu'à dire " quel intérêt de sauver des chiens, n'y a-t-il pas assez d'humains
malheureux à aider ? " je les plains, sincèrement. C'est qu'il y a un vide, dans leur coeur et dans leur vie. Et je leur dis "Regardez leurs yeux. Vous verrez ce qu'est vraiment l'Amour. Le vrai,
pur, sincère, sans condition. " Mais je sais d'avance qu'ils ne comprendront pas...
Aujourd'hui, je pleure Pablo, Teo, Estrella, Lora. Je pleure sur ces âmes pures, qui ont eu la malchance de croiser la route d'une espèce qui ne leur arrive pas à la cheville. Et qui pourtant,
aurait tant à apprendre d'eux.
Pourtant, ce ne sont que des chiens...
Laurence Ettori-Michel