Article de Psychologie Magazine de septembre sur les lévriers

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Commentaires : 1
  • #1

    Patricia AMIAUD (vendredi, 29 septembre 2017 14:31)

    Oui je suis sûre qu'on peut parler de résilience chez l'animal .Quand on s'adresse à notre émotionnel,
    on s'adresse à notre animalité.Le problème c' est qu'on a complètement "oublié" notre animalité. On fonctionne quand même avec, même si on le dénie, pour exemple, notre instinct est souvent plus important dans une décision, que notre raisonnement. Sans parler des odeurs qui dirigent inconsciemment toute notre vie, amoureuse bien sûr, avec les phéromones, mais aussi quotidienne, pour le choix de la lessive, du produit à vaisselle, du parfum qu'on veut porter, de notre alimentation, des souvenirs d'enfance liés aux odeurs, et qui sont tellement bouleversants d'authenticité, les exemples ne manquent pas...
    Oui nous sommes des animaux. Ce qu'on a en plus d'eux c'est pour faire le mal, trop rarement pour le positif. Peut - être aussi notre goût du sang est il animal ? Ce peut être une piste pour sortir de ce cercle vicieux et créer un cercle vertueux d'amour et de compassion. On l'attend nombreux et de plus en plus impatients.....
    N'oublions pas que très souvent les criminels "s' entraînent" sur les animaux avant de passer à l'acte sur l'humain...